La gauche trahie et diffamée

Par André Abeledo Fernández

Che Guevara, Fidel Castro, Hugo Chávez, Staline, Lénine, Karl Marx, Friedrich Engels, Rosa Luxemburg, Mao Zedong, Hô Chi Minh, Líster : voilà ce qu'est la gauche.

La gauche lutte contre les privilèges des élites, consciente que, dans la lutte des classes, la modération et les demi-mesures sont l'antichambre de la trahison.

Ces hommes ont consacré leur vie à la cause de la classe ouvrière, ils ont combattu le pouvoir sans jamais se vendre, prêts à donner leur vie pour la révolution. Car la révolution n'est pas un jeu, ni un mot que l'on prononce pour en tirer profit.

Ce sont les véritables révolutionnaires, des hommes honnêtes et courageux, vilipendés et diffamés, tandis que tout l'appareil du capitalisme s'emploie à prostituer l'histoire, à propager des mensonges et des calomnies, dans le silence complice de la social-démocratie et de la fausse gauche, plus soucieuses des réseaux sociaux et des intentions de vote que de la défense de la vérité.

Sur leurs tombes ont été déversées des tonnes d'ordures que le vent de l'Histoire finira par balayer.

De cette boue sont nés ces marécages : ceux qui ont permis à l'extrême droite de réécrire et de souiller l'histoire de la manière la plus tordue et la plus honteuse, donnant au fascisme le terrain fertile pour répandre à nouveau sa haine.

La social-démocratie ne peut pas occuper la place de la gauche antisystème.

La droite comme la social-démocratie ont eu pour objectif principal de détruire la gauche anticapitaliste, antisystème, antifasciste, celle de la lutte des classes ; et en détruisant ce camp, elles ont ouvert grand la porte à l'extrême droite.

Elles ont réussi à faire croire à une jeunesse empoisonnée par les mensonges et les faussetés distillées sur les réseaux sociaux — une génération qui ignore la véritable histoire et a été infectée par la propagande fasciste — que l'extrême droite représente désormais une option antisystème. Pourtant, l'extrême droite est le chien de garde du système, la force du plus systémique qui soit : elle est financée, organisée et dirigée par les pouvoirs factuels qui contrôlent tout sans jamais se soumettre au vote.

Car les oligarques ont le pouvoir et l'argent pour acheter les volontés, écrire les livres d'histoire et contrôler les moyens de communication.

Source en espagnol

Traduction réalisée pour diffusion et compréhension du texte original. Les propos et positions exprimés sont ceux de l’auteur initial. 

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