Je n'oublie rien. Je ne pardonne rien. Je ne capitule pas.
Par André Abeledo Fernández Je n'oublie pas que Nicolás Maduro, président légitime du Venezuela, élu par son peuple dans les urnes, est toujours retenu illégalement sur le sol des États-Unis. Un enlèvement politique, orchestré par le même empire qui, depuis des décennies, s'acharne à plier un pays coupable d'avoir osé disposer librement de ses propres ressources. Je n'oublie pas le génocide en Palestine. Ce ne sont pas des mots. Ce sont des bombes qui pulvérisent des hôpitaux, des fosses communes ouvertes à ciel ouvert, des enfants arrachés aux décombres, les bras tendus vers un monde qui les abandonne. Ce sont des tortures documentées, un apartheid reconnu par les organisations internationales, des violations utilisées comme arme de guerre. Et c'est le silence complice de l'Occident, qui se drape dans la démocratie tout en signant les chèques de la barbarie. Je n'oublie pas ce qu'ils ont fait en Irak, en Syrie, en Libye, en Iran. Ils ont pulvérisé...