Les États-Unis reculent dans la guerre contre l’Iran pour préserver les profits pétroliers et le dollar
Par Gary Wilson Introduction L’offensive américaine contre l’Iran n’a pas seulement été une opération militaire : elle visait à renforcer le contrôle de Washington sur le pétrole, le système du dollar et l’ensemble de l’Asie occidentale. Mais lorsque la guerre a commencé à perturber les flux énergétiques, le commerce mondial et les équilibres financiers, les États-Unis ont été contraints de battre en retraite. Un recul stratégique sous pression Le mémorandum d’entente accepté par Donald Trump le 17 juin en donne la mesure : levée du blocus naval, suspension des sanctions pétrolières, début de restitution des fonds iraniens gelés et retrait des forces américaines à proximité de l’Iran. Washington exigeait une capitulation. Il n’a obtenu qu’une pause de 60 jours. Les États-Unis n’ont pas réussi à prendre le contrôle du détroit d’Ormuz, ni à renverser le gouvernement iranien, ni à imposer les conditions permanentes qu’ils espéraient obtenir par la guerre. L’échec d’une guerre ...